(d'après le standard approuvé par la FCI n°292 du 31 juillet 1973)

Pattes postérieures : cuisses très musclées, avec le jarret bas et des doigts bien serrés sans éperons. L'ouverture de l'angle doit être bonne car les membres postérieurs sont les piliers propulseurs de la rapidité et le soutien dans la lutte au corps à corps ; par conséquent, on insistera jamais assez sur l'importance des muscles des cuisses. L'éperon, si facile à faire disparaître dans les premiers mois fait perdre des points car il représente un caractére récessif hérité du chien des pyrénées, mais ce n'est pas un motif de disqualification.)

Queue : large et grosse, mais ne devant dépasser les jarrets, naturellement tombante. Durant la lutte, elle reste levée, dans un mouvement continu latéral, exactement comme lorsque le chien fait la fête à son maître. On se souviendra que la queue est très utile pour le Dogue, aussi bien lorsqu'il change de direction, puisqu'elle joue alors le rôle d'un gouvernail, que lors de combats où elle constitue un soutien ou un point d'appui, contribuant au travail des parties postérieures.)

 

LES APLOMBS POSTERIEURS
aplombs corrects postérieurs tournés en dehors postérieurs cagneux
LA QUEUE

  • 1) Dénote timidité ou soumission
  • 2) Position correcte
  • 3) Avec franges (atypique)
  • 4) Sujet attentif ou en mouvement
  • 5) Enroulée sur le dos (atypique)



La tête
Les Aplombs antérieurs
Les Aplombs postérieurs
Les reins