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Pattes postérieures
: cuisses très
musclées, avec le jarret bas et des doigts bien serrés
sans éperons. L'ouverture de l'angle doit être bonne car
les membres postérieurs sont les piliers propulseurs de la rapidité
et le soutien dans la lutte au corps à corps ; par conséquent,
on insistera jamais assez sur l'importance des muscles des cuisses.
L'éperon, si facile à faire disparaître dans les
premiers mois fait perdre des points car il représente un caractére
récessif hérité du chien des pyrénées,
mais ce n'est pas un motif de disqualification.)
Queue : large
et grosse, mais ne devant dépasser les jarrets, naturellement
tombante. Durant la lutte, elle reste levée, dans un mouvement
continu latéral, exactement comme lorsque le chien fait la fête
à son maître. On se souviendra que la queue est très
utile pour le Dogue, aussi bien lorsqu'il change de direction, puisqu'elle
joue alors le rôle d'un gouvernail, que lors de combats où
elle constitue un soutien ou un point d'appui, contribuant au travail
des parties postérieures.)
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LES
APLOMBS POSTERIEURS |